La CSC Alimentation et Services a analysé l’impact des différents scénarios de hausse de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) actuellement évoqués au niveau fédéral.
D.Mo.
Selon ses simulations, un travailleur pourrait subir une perte de pouvoir d’achat allant jusqu’à 348 euros par an si le taux normal de TVA passait de 21% à 22% (154 euros par an pour un travailleur) et si les taux réduits étaient harmonisés à 9% (194 euros supplémentaires). L’impact serait particulièrement marqué sur les dépenses essentielles, notamment l’alimentation, qui concentrerait à elle seule la plus grande part du surcoût.
«Les taxes sur la consommation touchent davantage les ménages aux revenus modestes, car elles pèsent plus lourdement dans leur budget. D’autres pistes existent afin de renforcer les recettes publiques sans fragiliser davantage le pouvoir d’achat des travailleurs, notamment en faisant payer des cotisations complètes au travail étudiant et flexi-jobs, ou en taxant davantage les hautes fortunes», déclare Steve Rossel, président de la CSC Alimentation et Services.
Les taxes sur la consommation touchent davantage les ménages aux revenus modestes, car elles pèsent plus lourdement dans leur budget.
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